Le safari, c'est fini !
Il nous reste un agréable déjeuner au Forest Camp, en compagnie de singes malicieux et parfois téméraires. Nous libérons non sans regrets le bungalow, quittons le Forest Camp, et reprenons la route pour le Gecko Lodge, près de Hazyview.

On ne vous le dira jamais assez, malgré le bon état des routes, ici, il faut se méfier des distances. Sur le papier, nous sommes censés avoir tout notre temps pour nous arrêter à différents points de vue, le long du Blyde River Canyon, réputé pour être parmi les plus beaux paysages d'Afrique du Sud. Il est déjà 14 heures quand nous prenons la route, et je vous rappelle qu'à 17 heures il fait nuit, et qu'on nous a dit et redit qu'il faut toujours arriver avant la nuit. Alors, certes, on n'est pas à Johannebourg, mais dans ce pays on est tellement conditionnés qu'on a vraiment commencé à stresser quand à 17 heures on s'est rendus compte qu'il nous restait au moins 40 minutes de route.
Pour couronner le tout, je me suis complètement plantée à la lecture de la carte et nous avons raté tous les points de vue ! Cela dit, la journée du lendemain nous démontrera que nous n'aurions pas eu le temps d'en profiter. Nous prenons juste eu le temps de faire un petit crochet par God's window, si vite que nous nous promettons de remettre ça le lendemain.
C'est donc la nuit (bien) tombée que nous arrivons au Gecko Lodge. L'endroit est très joli, la déco originale, mais l'ambiance nous semble un peu triste. Il faut dire que nous nous retrouvons tous seuls pour le diner. Et puis, la situation du lodge nous semble vraiment éloignée pour visiter le Blyde River Canyon : il faut plus d'une heure de route pour atteindre le premier point de vue. Alors, un conseil, si un jour vous visitez la région, essayez de loger du côté de Graskop.

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Publié à 23:26, le 9/11/2008, Hazyview Mots clefs :
La journée continue avec la visite du centre de réhabilitation, activité principale et fondatrice de Moholoholo.
Ce centre accueille des animaux blessés ou orphelins provenant de tout le pays. Le but est de les soigner et de les relâcher dans leur milieu naturel. Ce n'est hélas pas toujours possible, et certains pensionnaires qui ne sont plus adaptés à la vie sauvage, restent hébergés au centre et deviennent des sortes d'ambassadeurs de leur espèce. Le centre développe aussi des programmes de reproduction (servals, vautours) et accueille de nombreux étudiants volontaires. Oui, si vous voulez aller travailler quelques semaines ou quelques mois là-bas, c'est possible.
Les visites guidées organisées tous les jours sont bien sûr une aide au financement du centre, mais elles ont aussi un but éducatif vis-à-vis du grand public. La visite dure deux ou trois heures et est guidée par un ranger passionné et passionnant. Elle débute par des explications sur l'histoire du centre et les enjeux de la protection de la faune africaine.
Puis nous allons à la rencontre de quelques pensionnaires.
D'abord, l'enclos des vautours. Loïc, qui décidément n'a peur de rien, s'est vaillamment porté volontaire pour filer un bout de viande aux (impressionnantes) bestioles, ganté jusqu'à l'épaule. Normalement y'aurait dû y avoir un petit film. Normalement... Sauf que j'ai pas appuyé sur le bouton... En lot de consolation*, une autre vidéo mais sans Loïc.

Ensuite, nous sommes allés voir les lions, Big Boy le bien nommé, et la femelle dont j'ai oublié le nom. Impressionnants, les fauves. C'était l'heure du déjeuner, et ils avaient faim. Un rugissement tellement terrifiant qu'il vous ferait pousser des ailes s'il n'y avait pas ce grillage entre eux et nous... On a eu droit aussi a un puissant jet de Big Boy, tout juste évité hormis quelques gouttes sur le bas du pantalon. Et là, messieurs, je vous assure qu'il est hors concours, Big Boy.

Un petit tour devant l'enclos du léopard, le seul que nous avons vu lors de ce séjour sud-africain. Entre nous, de toute évidence, il faut qu'on retourne en Afrique pour enfin débusquer le léopard sur son arbre mais reste à convaincre Loïc qui ne rêve que de forêts vierges infestées de serpents et de tarentules... Revenons à notre léopard. Le malheureux a été recueilli blessé et n'a jamais pu être relâché. Il est très (trop) doux (pour un léopard), et c'est la mascotte des étudiants. Cela dit, il ne faut pas se fier aux apparences, et pour relâcher le léopard, il faut savoir s'y prendre...

Nous avons vu aussi des chiens sauvages (et là je supplie les zoozincs -zoologiquement incompétents- de ne pas confondre le chien sauvage et la hyène ), des guépards, un serval en train de faire la sieste et encore plusieurs rapaces. Nous sommes entrés dans l'enclos aux aigles...

... et là Loïc qui est plus dégourdi que moi a filmé, lui.
Je vous garde le meilleur pour la fin. Je suis sûre, zoozinc ou pas, que vous n'avez jamais entendu parler de cet animal absolument incroyable...

... le honey badger (ratel en français), l'animal qui n'a peur de rien. Hyperactif,extrêmement intelligent, excessivement intrépide et agressif, je vous assure que je n'exagère pas. Hammy (sur la photo) et Stoffel, les honey badger de Moholoholo, ont donné du fil à retordre aux rangers...
On pourrait parler des heures de Moholoholo. Mais en un mot, allez-y !
* alors là, ça devient grave... J'avais tapé "consultation" au lieu de "consolation". Le burnout me guette. Je crois que j'ai besoin d'une année sabbatique, à Moholoholo par exemple...
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Publié à 09:59, le 6/11/2008, Hoedspruit Mots clefs :
Nous retrouvons Jared pour une balade (très) matinale à pied dans la réserve. Jared nous l'explique, peu de chances de se trouver nez à nez avec la girafe ou le zèbre en se promenant ainsi dans le bush, les animaux s'enfuient à l'approche des hommes. L'intérêt de la marche dans la brousse est ailleurs, et vous n'imaginez pas tout ce que l'on peut apprendre rien qu'en prenant le temps de regarder attentivement autour de soi. Jared nous montre les traces de pattes, les excréments, et peut en déduire quel animal est passé par là et il y a combien de temps... De l'imposant rhinocéros aux minuscules termites, Jared nous parle de chaque être avec une égale passion.
Cette citation, trouvée sur le site internet de Moholoholo, illustre parfaitement l'esprit du lieu et des gens qui y vivent et le font vivre.
“What is man without the beast?
If all the beasts were gone,
Man would die from a great loneliness of spirit.
For whatever happens to the beasts
Also happens to man.
All things are connected.
Whatever befalls the earth,
befalls the sons of the earth.”
(Chief Seathl. A North American Indian in a letter to the
President of the United States of America – 1855)

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Publié à 19:33, le 29/10/2008, Hoedspruit Mots clefs :
Après un déjeuner tout aussi délicieux que la veille, nous voilà repartis, pour Moholoholo Forrest Camp, qui n’est situé qu’à une quinzaine de kilomètres de Tshukudu. Vous ajoutez les 6 km de piste pour sortir de Tshukudu, à peu près la même distance pour aller de l’entrée de Moholoholo jusqu’au camp, et vous arrivez à une bonne heure de trajet tout de même.

Nous sommes tout de suite frappés par la grande beauté du site ; la réserve de Moholoholo est au pied des majestueuses montagnes du Drakensberg. La végétation est différente de celle de Tshukudu et du Kruger : moins de broussailles, plus d'arbres, de magnifiques acacias… Bref, le cadre est sublime. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
A l’arrivée, Jared, le responsable du camp, nous accueille avec une gentillesse, une prévenance et une discrétion dont il ne se départira pas pendant notre séjour. Avant le game drive de fin d’après-midi, nous nous installons dans un bungalow à l’image de la réserve et du camp : enchanteur… Jolie décoration africaine, une petite terrasse surplombant la forêt, où passent gazelles, nyalas... Les nyalas, justement, broutent juste à côté du petit chemin qui mène au bungalow. Le lounge du camp est tout aussi agréable et joliment décoré. Bref, nous sommes au paradis !



A 16 heures, c'est le départ pour le game drive avec Jared. Nous avons beaucoup de chance puisque nous sommes les seuls touristes du camp et avons donc droit à un safari privé, comme à Hlane.
Ici, ce n'est pas la course aux big five à tous prix pour épater le touriste. Ici, on vous apprend à vous émerveiller devant chaque animal, et c'est le respect total de la nature, nous ne sommes que des intrus, là pour observer sans déranger. Jared connait les habitudes de tous les animaux de la réserve :
les deux hippopotames, père et fils, la mère est morte l'an dernier...
Le rhinocéros pas très futé parait-il...

les deux zèbres amoureux, qui se retrouvent chaque jour de part et d'autre de la clôture qui les sépare...
Les girafes évoluent gracieusement à hauteur des acacias, composant un curieux ballet avec leur cou et leur tête qu'elles entrechoquent. Jared nous explique que c'est ainsi que les mâles se défient. Au fait, savez vous reconnaitre une girafe mâle d'une girafe femelle ? Ah mais si, je vous ai déjà raconté !

La nuit tombe. Nous finissons le safari à la torche qui surprend un bushbaby dans un arbre, un couple de chacals, et tous les marabouts qui s'installent sur les arbres pour la nuit.

La journée finit en apothéose. Jared et le personnel du camp nous ont dressé une table pour nous tous seuls, dans une jolie salle avec vue directe sur le point d'eau. Bougies, champagne, nourriture délicieux, service souriant et discret...
On vous l'a dit, ici, c'est le paradis.
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Publié à 23:49, le 16/10/2008, Hoedspruit Mots clefs :
Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés. Le quotidien nous a vite rattrapés. Si j' ai de plus en plus de mal le soir à trouver le temps d'écrire, de trier et sélectionner les photos, je garde un peu la tête en Afrique du Sud grâce à ce blog... Alors le rythme baisse, mais si, j'arriverai au bout de ce récit !
Ne bous égarons pas... Lever encore très matinal pour le clou du séjour à Tshukudu, la marche avec un fauve. Je vous l’ai déjà dit, Tshukudu a un programme de reproduction et de réhabilitation des lions. Nous n’avons malheureusement pas eu beaucoup de détails sur ce projet, mais en gros ces lionceaux sont destinés à être réintroduits en milieu naturel au terme de différentes étapes. Nous vous en reparlerons un peu plus tard car nous avons fait le même type d’activité au Zimbabwe et avons eu des explications plus précises sur le programme local. Bref, les lionceaux en question, jusqu’à l’âge de 18 mois grand maximum, accompagnent les touristes pour des petites marches dans la brousse. Au cours de ces marches, le lionceau est censé s’acclimater peu à peu à la brousse. Il arrive que la marche s’effectue avec Savannah, le guépard semi apprivoisé de Tshukudu. Aujourd’hui, c’est Akila, une petite lionne de 7 mois. A cet âge là, c’est déjà un gros gros chat, et les consignes sont strictes. Il est permis de la toucher, mais jamais de face, par exemple. Et ne jamais insister si l’animal montre des signes d’impatience.

Soyons honnête, à titre individuel, l’expérience est fascinante, et ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion d’approcher, d’observer de près, de toucher le roi des animaux. Mais voilà, ce type de programme semble susciter beaucoup de polémiques. Hélas, je n'ai ni les compétences ni les éléments pour juger de son bien fondé. Si le programme aboutit sur la remise en liberté de lions parfaitement adaptés à leur milieu naturel, avec des réactions de lions, la peur de l’homme, la démarche trouve une justification. La problématique est complexe, on y reviendra...
Je vous ai dit que Loïc avait donné de sa personne , nous y voilà... Je vous laisse deviner, les paris sont ouverts !
Après cette promenade matinale, nous rentrons au lodge où nous attend un délicieux et pantagruélique petit déjeuner.
Puis c'est reparti pour un game drive. Le guide essaie de pister le guépard Savannah. La mère de ce guépard avait été recueillie bébé par le lodge. Adulte, elle est retournée à la vie sauvage mais revenait régulièrement au lodge, quand elle était blessée ou après avoir mis bas. Sa fille Savannah vit entre le lodge et la brousse. Elle est devenue la mascotte du lodge, et la star auprès des touristes !
 
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Publié à 23:55, le 4/10/2008, Hoedspruit Mots clefs :

Les safaris tout seul, c’est bien, mais les safaris avec un ranger, c’est l’occasion d’apprendre plein de petites choses sur la vie des animaux. Tiens, par exemple, les excréments du rhinocéros, c’est un sujet bien plus passionnant qu’il n’y paraît à première vue. Saviez-vous que le rhinocéros dominant marque son territoire dans un rayon de plusieurs kilomètres, avec de l’urine et des tas d’excréments, qu’il piétine consciencieusement ? Les femelles défèquent scrupuleusement autour du tas, ou sur le tas pour signifier au mâle leur… disponibilité (eh oui, la vie peut être simple, parfois…). Mais si c’est un mâle qui défèque sur le fameux tas, c’est une provocation et les deux rivaux peuvent s’affronter dans des joutes parfois mortelles.


Vous pourrez remercier Loïc, l’auteur de ces photos… saisissantes, qui s’est découvert une passion pour les mœurs entre autres défécatoires du rhinocéros, de l’éléphant, de la girafe… Il n’a d’ailleurs pas hésité à donner de la personne (patience, patience… cela fera l’objet d’un prochain post).
Ca, c'est du crottin d'éléphant. Impressionnant, non ? Si vous êtes un peu observateur, vous verrez tout de suite la différence avec le crottin de rhinocéros. C'est incroyable ce que l'on peut apprendre d'un simple bouse : en l'occurrence, ces herbes peu digérées nous montrent la faible efficacité du système digestif de l'éléphant. Ce qui explique pourquoi il doit ingurgiter des tonnes de nourriture, et qu'il est ainsi un acteur majeur du défrichement de la savane. Ce qui pose des problèmes dans des espaces limités, on en a déjà parlé.
Vous serez aussi fascinés d’apprendre que les éléphants pètent, et que ça sent très mauvais. Malheureusement (ou heureusement peut-être), impossible de vous le prouver sur ce site…
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Publié à 01:18, le 28/09/2008, Hoedspruit Mots clefs :
Bienvenue à Tshukudu Game Lodge !
Tshukudu signifie rhinocéros en langue Sotho. C'est le premier animal réintroduit dans cette réserve privée un peu particulière, située aux environs du Kruger. Allez faire un petit tour sur leur site, l'histoire de cette ancienne ferme transformée en lodge y est racontée.
Tshukudu, c'est un peu l'antithèse du Kruger, on y reviendra. On est évidemment dans un espace plus réduit (5000 hectares, tout de même, tout est relatif...).

Le lodge est charmant, décoré avec goût, ouvert sur la savane. Les bungalows sont spacieux et confortables. La piscine est tentante. L'ambiance est très "friendly". Le personnel nous a gentiment gardé un (excellent) déjeuner au chaud. Pas de refus à cette heure tardive,14h30 passés déjà. Et oui, on a encore un peu sous estimé les trajets ! Nous sommes remis aux bons soins d'un des rangers, Shadrack, qui, outre son rôle de guide en safari, s'assurera aussi de notre bien-être pendant notre séjour.
A 16 heures, départ pour le sunset drive.



Pour commencer, dès la sortie du lodge, nous pouvons observer un grand troupeau de buffles qu'on n'aurait jamais espéré voir d'aussi près. Comme je vous le disais, on n'est pas dans le Kruger, les rangers ne manquent pas de nous le rappeler, de façon peut-être un peu trop appuyée à mon avis, et donc ici aucun problème pour sortir des pistes et s'approcher des animaux. Bien ? Pas bien ? Je ne sais pas. Difficile de juger quand on est néophyte. Les propriétaires du lodge sont très impliqués dans des projets de conservation de la nature, et plus particulièrement dans un programme de reproduction et d'élevage de lions destinés à être réintroduits à la vie sauvage. Pour le citadin en quête de contact avec la nature, le séjour est formidable et nous n'avons pas boudé notre plaisir, mais voilà, nous nous sommes quand même posé des questions. La limite nous a semblé ténue, entre réserve naturelle et parc animalier, entre conservation de la nature et intérêts touristiques.Revenons à nos buffles. Tournez un peu la tête, et qui voilà ? Les rhinocéros. Avec un petit. Nous roulons un peu à travers la réserve, à la recherche des lions. Tiens, un éléphant. Tiens, des girafes, des zèbres.

Et Shadrack finira par les trouver, les lions. Au coucher du soleil, près du point d'eau. Un mâle, deux femelles. Majestueux, évidemment.
La nuit est tombée. Nous repartons pour le lodge, espérant surprendre un léopard trahi par le reflet de ses yeux dans la lumière des phares. En vain.
La soirée n'est pas finie. Un délicieux dîner autour du feu. Et pour couronner la soirée, Shadrack nous fera assister au dîner des porcs-épics ! Etonnant.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le porc-epic sans jamais oser le demander. Je vous laisse chercher les porcs-épic d'Afrique Australe. Facile, il y a une énorme coquille...
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Publié à 20:20, le 25/09/2008, Hoedspruit Mots clefs :
Dans les restcamps, ça ne rigole pas. Vous avez intérêt à bien arriver avant la fermeture des grilles (18 heures l'hiver) sous peine d'une amende. Et le matin, il faut avoir quitté le bungalow avant 9h. Dès 8 heures, les femmes de ménage sont sur le pont et c'est tout juste si vous ne vous faites pas mettre dehors !
Ce matin, deux tactiques possibles : faire une grasse matinée... jusqu'à 7h30 ou 8h, prendre le petit déjeuner, et plier bagage, ou partir avant 7 heures pour un safari matinal, et revenir juste à temps pour libérer le bungalow. Nous avons opté pour la deuxième solution (je sais... ca en étonne plus d'un, ça vous donne une idée de mon degré de motivation !). Le petit matin est un bon moment pour observer les animaux.
Mais, patience, patience !
Première étape : jeter un coup d'oeil au "sighting board" du jour :

Et c'est parti pour notre dernier "self safari" dans le parc Kruger.
Nous avons surpris un aigle au saut du lit :
Après avoir étudié de près les tables d'identification de notre Kruger Map, et l'indispensable "Southern African Wildlife", je vote pour un circaète brun.
Puis une girafe en vadrouille :

... Et il a fallu encore des kilomètres pour surprendre un troupeau de dizaines d'éléphants :

Encore des babouins, et un grand troupeau de buffles, avant la sortie de la réserve, à la porte de Phabeni.
Nous avons une centaine de kilomètres à parcourir, jusqu'à Tshukudu, une réserve privée située à proximité de la ville Hoedspruit.
Bref retour à la civilisation, le temps d'affronter la circulation impitoyable de la route N40...
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Publié à 01:53, le 20/09/2008, Kruger Park Mots clefs :
En images... aigle martial
bucorve du sud
Gnou
Duiker (je crois).
Phacochères
Vervet monkey

Pretoriuskop est un charmant restcamp, plus intime que Skukuza. Le bungalow est charmant, et dispose d'une petite terrasse extérieure ouvrant sur une grande pelouse où évoluent gracieusement des impalas, venus là brouter en paix.

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Publié à 22:55, le 18/09/2008, Kruger Park Mots clefs :
Ce matin là, nous nous sommes levés à 4h45, je dis bien 4h45, et je le souligne car ceux qui me connaissent bien ne pourront que saluer la performance !
Pourquoi 4h45 ?
Pour un morning drive, of course !
Le petit matin, les lumières de l'aube, la nature s'éveille... Sauf que là, en trois heures, on a vu deux kudus (de près), et un rhino et une girafe (de loin).

...Et une trace de léopard.

Et on s'est GELES !
Mais voilà, c'est la règle du jeu !
Petit déjeuner bienvenu au retour. Et là, surprise ! Une colonie de chauve souris sous le toit de la terrasse du petit-déjeuner.

Ensuite, jolie balade à la lisière du camp, qui surplombe la rivière.
Les restcamps sont particulièrement propices à l'observation des oiseaux !

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Publié à 20:11, le 16/09/2008, Kruger Park Mots clefs :
Ravis de notre "morning drive", nous flânons un peu à Nvolu, dont l'ambiance est décidément bien agréable, avant de reprendre la route, direction le Parc Kruger.
La route longe des champs de canne à sucre, à perte de vue. Il semble que ce soit une des cultures principales du pays ! Nous arrivons au poste frontière, pas très différent du précédent... Nous revoilà en Afrique du Sud. La route est assez courte jusqu'à Crocodile Bridge, l'entrée Sud du Parc Kruger.
Quelques chiffres, pour vous rendre compte : le Parc Kruger, c'est 20000 km2 de nature protégée, soit deux fois et demi la Corse ; il s'étend sur 360 km du Sud au Nord, 60 km d'Ouest en Est. Il doit son nom au président Paul Kruger, qui est à l'origine de la création de la Sabie Game Reserve en 1898.
Le Kruger a été conçu pour être accessible à tous, et la plupart des touristes, sud africains comme étrangers, le parcourent à bord de leur voiture personnelle. Aucun problème pour notre petite Polo, donc. Les hébergements publics (restcamps) sont assez nombreux, mais il existe aussi au sein du Kruger des réserves privées. Les règles sont strictes. Vitesse limitée bien sûr, interdiction de sortir de son véhicule, interdiction de nourrir les animaux, interdiction de rouler la nuit... On n'est pas au zoo. Il existe un réseau goudronné et de très nombreuses pistes. Facile de sortir des sentiers battus, donc.
Pour le touriste qui ne passe que deux, trois jours dans le Kruger, mieux vaut viser un ou deux restcamps, pas trop éloignés l'un de l'autre. Plus de 300 km à 20 ou 30 km/heure de moyenne, ça prendrait un certain temps ; et c'est la vitesse conseillée pour repérer un maximum d'animaux. A 50 km/heure, à part le troupeau d'éléphants qui traverse la piste... Mieux vaut être deux, aussi. Un qui scrute la brousse, et l'autre qui conduit. La tactique, donc, c'est des petites boucles, de préférence sur les pistes moins fréquentées, en allant voir du côté des points d'eau.
Ensuite, c'est une question de chance. Vous pouvez tournicoter des heures sans voir un seul animal...
Pour nous, ça a plutôt bien commencé. Il faut dire que le trajet de Crocodile Bridge à Skukuza longe la rivière Sabie au bord de laquelle circulent beaucoup d'animaux. Impalas, nyalas, kudus, girafes, babouins, éléphants... Des animaux partout ! On a même failli voir un léopard : gros attroupement de voitures au bord de la route : quelqu'un a repéré un léopard... attendant de patte ferme un malheureux impala réfugié dans un arbre. On n'a rien pu voir hélas.
Nous arrivons au restcamp de Skukuza, le plus gros et le plus ancien du Kruger. C'est plus spartiate que les précédents lodges (c'est qu'on s'habitue vite à un certain confort !), mais le cadre est sympathique.
Madame la gracieuse girafe... Savez vous reconnaître une girafe mâle ou femelle ? C'est facile : la femelle a des poils sur les cornes, que les mâles perdent en se battant à coups de tête... Ca fait bien longtemps que nos hommes n'ont plus besoin de faire pareil... ce qui ne prévient pas la calvitie !
Madame kudu. Alors là, encore plus fastoche. Pas de cornes ! Mais alors, des oreilles !


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Publié à 21:10, le 15/09/2008, Kruger Park Mots clefs :
J'ai failli oublier de vous parler des éléphants. La honte, quand même. C'est un des animaux les plus impressionnants et les plus fascinants. Tant à dire sur l'éléphant. Un des meilleurs nageurs de la savane, le saviez-vous ? Plus de 18 heures par jour à se nourrir. Une cohésion sociale unique.
Donc, à Hlane, il y avait aussi des éléphants. Celui-ci, par exemple, un mâle solitaire.

Nous avons aussi vu les dégâts causés par l'éléphant : des dizaines et des dizaines d'arbres morts. Une vraie forêt pétrifiée ! Le résultat de l'appétit goulu de l'éléphant, qui raffole des écorces d'arbre. Vous me direz, mais alors, c'est un vandale cet éléphant ! Oui et non. Dans les espaces malgré tout limités des parcs, oui, ça pose des vrais problèmes. Dans la nature originelle, si j'ose dire, ces dégradations étaient essentielles à l'équilibre de la savane.
Nous aurons l'occasion de reparler du régime et du système digestif de l'éléphant (oui, oui). Patience !

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Publié à 23:25, le 11/09/2008, Swaziland Mots clefs :
Un rhinocéros peu farouche

Le safari que nous avons fait, ce matin là, guidés par Sibusiso, est inoubliable.
Déjà, nous sommes seuls avec lui, des conditions privilégiées !
Notre guide arrête la land rover à proximité d'un groupe de rhinocéros, et nous propose de nous approcher à pied. Nous avançons discrètement. A quelques mètres des animaux, les red-billed oxpeckers (piqueboeufs à bec rouge) se mettent à piailler pour les avertir de notre visite. Nous nous arrêtons, à trois mètres des rhinocéros, nous accroupissons, écoutons et appliquons scrupuleusement toutes les consignes du guide. Et là, un des rhinocéros s'approche, de plus en plus près, l'air intrigué (bon d'accord, là c'est moi qui interprète), il est à un mètre à peine de nous, nous pouvons sentir son souffle. Nous retenons le nôtre, mi-fascinés, mi-anxieux. Le rhinocéros n'a pas l'air nerveux. Au bout de quelques minutes, le guide nous fait signe de nous éloigner, doucement. Il reste à proximité des bêtes jusqu'à ce que nous soyons retournés à la land rover.
Symbiose

Quelques mots sur les red-billed oxpeckers. Ces oiseaux sont des petits malins. Ils débarrassent les gros mammifères (buffles, rhinocéros, antilopes..) de leur tiques et autres parasites, leurs nettoient les yeux, les avertissent des dangers... En échange : le gîte et le couvert !
Vie de lion

Pour des raisons que nous n'avons pas très bien comprises, le Hlane Park est cloisonné en plusieurs zones. Celle de Bubeshi est ainsi fermée aux pachydermes et aux grands prédateurs. Et les lions ont leur coin à eux, fermé aux touristes en véhicule individuel. Donc, pour voir les lions, game drive obligatoire. Effectivement, la zone des lions est fermée par une porte cadenassée. C'est parti. On cherche, on cherche. Pas de lion à l'horizon. L'heure tourne. Et, près de l'enclos, les voilà. Toute la famille : le mâle, les trois femelles (eh oui ! Ca vous fait rêver, messieurs, hein ?), et deux adorables lionceaux. Magique !!! Imperturbable, ce petit monde fait sa sieste, au soleil, totalement indifférent à notre présence. Majestueux. Magnifiques. Bon là, évidemment, on est restés dans la land rover. Mais on n'a pas perdu une miette du spectacle !
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Publié à 21:26, le 11/09/2008, Swaziland Mots clefs :
Echaudés par la route de la veille, on a pris nos précautions. En effet, nous avons rendez-vous à 7h30 à Nvolu pour un morning drive qui part à 8h. On a prévu 1 heure pour les quinze bornes retour. Ce n'était pas de trop !
Voilà l'état de notre véhicule spécial safari après cet éprouvant aller-retour sur la piste de Bubeshi. Vu de dessous c'est encore pire. On a eu une grosse suspicion de fuite quelques heures plus tard sur la route du Kruger. Etant donné ce qu'on avait fait subir à la voiture, on a vraiment cru qu'il y avait un problème. Heureusement, fausse alerte.
Alors, dérogeons à nos principes, on va faire un peu de pub : on vous garantit que VW, c'est du solide !
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Publié à 20:58, le 10/09/2008, Swaziland Mots clefs :
C'est avec regret que nous quittons le Hilltop de Hluhluwe et son cadre exceptionnel. C'est le problème, quand tout est organisé à l'avance. Un peu de safari dans notre fidèle Polo pour rejoindre le Memorial Gate. Nouvelle rencontre avec les rhinocéros.
C'est parti pour quelques heures de voiture. Nous prenons la route pour le Swaziland, où nous devons passer la nuit avant de rejoindre le parc Kruger le lendemain.
La frontière entre l'Afrique du Sud et le Swaziland vaut le détour. C'est, comment dire, un peu rustique. Une expérience. Il faudra quand même se délester de quelques dizaines de rands.
Mais avez vous déjà entendu parler du Swaziland ? Ancienne colonie britannique, indépendant depuis 1969, c'est un petit royaume de 17364 km², enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique. Monarchie absolue, partis politiques interdits, plus fort taux de sida au monde, espérance de vie inférieure à 40 ans. Ca donne une idée.
www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/swaziland.htm

Quoi qu'il en soit, le Hlane Royal National Park, pour le touriste de passage, ressemble à un petit paradis. Nous arrivons pour un déjeuner tardif à Nvolu, le lodge principal de la réserve. L'endroit est ravissant, préservé, ouvert sur la réserve. Madame l'autruche se balade tranquillement dans l'enceinte du camp. Les rhinocéros sont à quelques dizaines de mètres à peine, au bord du petit point d'eau.

La route n'est pas tout-à-fait finie. Nous sommes logés à Bubeshi Camp, situé une quinzaine de kilomètres plus loin, au nord de la réserve. Bref, un petit bout de route sympa, à travers la réserve, l'occasion de croiser quelques animaux avant de prendre nos quartiers du soir. A un détail près. Les quinze kilomètres en question, c'est de la piste défoncée et ravinée. Et là, on a bien cru que notre pauvre Polo n'y arriverait jamais. Le bas de caisse a failli y rester. Et devinez, à Bubeshi camp, on était les seuls fous en Polo ! Que des 4x4.
Paisible soirée dans un grand bungalow, tout propret et mignon, surplombant la rivière.
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Publié à 19:55, le 10/09/2008, Swaziland Mots clefs :
Sitôt finie la visite du Crocodile Centre, nous prenons la route pour Hluhluwe (prononcez chouchouwé), une très jolie réserve, à une cinquantaine de kilomètres de Santa Lucia.
Elle diffère des autres réserves par sa végétation, très dense, ce qui peut rendre difficile l'observation des animaux. Ce qui fait conseiller sa visite en hiver. Ca tombe bien.

Nous entrons par Nyalazi Gate et roulons tranquillement en direction du Hilltop restcamp, au nord de la réserve. En chemin, des zèbres, des impalas, des nyalas, des buffles, dans un joli paysage vallonné.

Mais pourquoi diable tous les zèbres rencontrés nous montrent-ils leur (magnifique) postérieur ?
Le Hilltop Restcamp est un merveilleux camp situé comme son nom l'indique au sommet d'une colline.
Le lodge dispose d'une magnifique terrasse où l'on peut déjeuner, boire un verre, rêver... et observer la nature, les oiseaux, un buffle ou une antilope si on est chanceux.
Encore un super accueil "honeymoon" : grande chambre, balcon avec vue splendide sur la colline et.... bouteille de champagne.
Nous nous inscrivons au Game Drive du soir. On passe de la Polo à la Land Rover...
Le Game Drive du soir est particulièrement prisé. On y a plus de chances d'observer certains animaux (en particulier les prédateurs, c'est l'heure de la chasse). Une fois la nuit tombée, le ranger balaye la savane avec une grosse lampe torche qui permet de voir le reflet des yeux des animaux. Ils peuvent souvent les identifier rien qu'à la couleur du reflet.
Spectacles du soir : le repas des éléphants, et le dédain de la hyène. hyène du soir...
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Publié à 23:41, le 8/09/2008, Hluhluwe Mots clefs :
...le crocodile.

Je sais, c'est pas très rationnel . Car, objectivement, Basile, il est plus dangereux que Gaspard. Rassurez-vous, je ne me suis pas frottée à Basile. Je me suis contentée de l'observer, de loin. Pas complètement folle, tout-de-même.
Ca, c'est Odile (la fille de Basile).

Basile et Odile vivent au St Lucia Crocodile Center. Ce sont des crocodiles du Nil, seule espèce de crocodile représentée en Afrique du Sud, et dans de nombreux autres pays d'Afrique d'ailleurs. C'est quand même le dernier descendant des grands dinosaures. Il a beau être l'un des plus grands prédateurs, il est menacé par la destruction de son habitat et le braconnage. Le crocodile est un opportuniste mais pas de psychose, il ne va pas bondir sur votre frêle embarcation ! En revanche, évitez d'aller faire votre lessive tous les jours dans le même petit coin de rivière...
On ne peut pas parler de Basile sans dire un mot de Myriam, l'hippopotame. C'est qu'ils sont voisins, ces deux là. Qui dit croco dit hippo. Et ne vous fiez pas aux apparences : Myriam est au moins aussi dangereuse que Basile ! N'allez surtout pas mettre un orteil sur son territoire. Mais comme dirait Steve, au moins, vous ne finirez pas dévoré. Seulement piétiné...

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Publié à 22:55, le 8/09/2008, Zululand Mots clefs :
L'ABOMINABLE CAFARD !!!
On l'a rencontré (c'est Loïc et Elodie qui ont eu ce privilège) en baie d'Ha-Long, sur le bateau. Il s'est planqué dans une valise et a refait une apparition à Hanoï.
Un an plus tard, il nous retrouvait, encore sur un bateau, en Indonésie.
Et là... Quand on s'y attend le moins... Le revoilà ! Un matin, sur mon sac, avec un petit air de défi entre les antennes !! Et c'est qu'il a profité, Gaspard.... Il grossit chaque année à vue d'oeil. DIX centimètres, au bas mot, maintenant. Il ressemble à ça, Gaspard :
Rien que de le voir, je suis au bord de l'attaque de panique.
Gaspard... J'en fais des cauchemars !
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Publié à 21:50, le 8/09/2008, Zululand Mots clefs :

Vous allez facilement comprendre pourquoi nous avons pressé le pas à Cape Vidal. Nous avions réservé une croisière sur l'estuaire au coucher du soleil, un must nous a-t-on dit, car c'est le moment de la journée où les animaux sont le plus facilement visibles. Seulement, la croisière coucher du soleil commence à ... 15h. N'oublions pas que nous sommes dans l'hémisphère sud et donc en hiver, à l'est du fuseau horaire qui plus est. A 17h30, il fait nuit noire.

Guidés par Steve, sa truculence et son oeil de lynx, capable de repérer n'importe quel petit oiseau à une centaine de mètres, en effet ce fut le festival.

Crocodiles, hippopotames, petits et grands oiseaux, dont un couple d'aigles pêcheurs, nous n'avons pas été déçus.

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Publié à 14:14, le 7/09/2008, Zululand Mots clefs : estuaire, Santa Lucia, croisière
Sous le signe du rhinocéros
Voici les premiers rhinocéros de notre semaine de safari, rencontrés sur la route pour Cape Vidal. Et pas les derniers, loin de là. Le rhinocéros blanc est bien représenté dans le Kwazulu Natal, en particulier dans la réserve de Hluhluwe, prochaine étape de notre voyage. Nous en verrons également à de nombreuses reprises dans le parc de Hlane au Swaziland, au parc Kruger et dans les réserves privées aux environs du Kruger.
Celui-ci nous a quand-même un peu fichu la frousse... Trois ou quatre voitures étaient arrêtées et observaient ces rhinocéros, dont un petit, quand le gros, là, a commencé à charger. Il s'est arrêté à 2 mètres d'une voiture et est resté, immobile mais menaçant, quelques minutes qui nous ont parues bien longues... pour finalement retourner vers ses congénères.
Mais les rencontres ultérieures avec d'autres de ces gros pachydermes, vous le verrez, ont atténué cette première impression...
Jusqu'à Cape Vidal
Après une vingtaine de kilomètres à travers cette jolie réserve (Eastern Shores / Mfabeni Reserve), nous arrivons à Cape Vidal. C'est là que ce trouve le camp de la réserve et une plage magnifique, une des seules où il est possible de se baigner (prudemment tout-de-même) dans la région. Ce jour-là, la baignade et le snorkeling conseillées par le lodge nous semblereont peu appropriés... Gros rouleaux et vent à décorner les boeufs... pardon, les buffles.
Le temps nous manquera hélas pour faire toutes les balades conseillées. Petit arrêt à Mountain Rocks, belle plage de rochers.

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Publié à 13:19, le 7/09/2008, Zululand Mots clefs : Cape Vidal, rhinocéros, safari
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